Le chef lieu du canton du Val de Saône avait fait toilette pour recevoir ses amis belges, le soleil  était de la partie et c’est vers 16 heures que l’autocar transportant la majorité de la communauté belge et de nombreuses voitures arrivaient au pont du chemin de fer de la route de Mirebeau, à l’entrée de la rue de Marche-les-Dames, à Pontailler. Là, les autorités locales, les fam
illes, la fanfare municipale de Quétigny attendaient leurs visiteurs et après les retrouvailles, c’était la mise en place du défilé qui s’ébranlait en direction de Pontailler pour se diriger vers l’Hôtel de Ville où M. Lechleitner, Maire de Pontailler, prononçait son allocution de bienvenue.

A l’occasion des noces de bois symbolisant les 5 années de mariage des deux communes M. Ceressiaux remit un cadeau  à M. Lechleitner. Après les hymnes, le Comité de jumelage pontilacien remettait un fanion au groupe des majorettes belges entre les mains de Mlle B. Ceressiaux. M .Garreau au nom de la municipalit é de Pontailler, remettait une coupe au Président du Comité de jumelage belge.

Après avoir fait le repas dans les familles le samedi soir, les participants se retrouvaient  à la messe célébrée en l’église St Maurice, le dimanche matin, par le Père Chalmandrier. Après une gerbe déposée au monument aux morts, ce fut le défilé en musique, majorettes en tête jusqu’au pont de la Saône, puis ensuite, retour au Parc pour le vin d’honneur avec les participants des deux délégations. Il était environ 13 heures lorsque chacun se sépara pour aller déjeuner dans les familles.

L’après-midi, au stade du Pasquier, les communautés belges et françaises se retrouvaient pour des attractions comiques acclamées par le public. Le jeu de chapeau où concurrents, face à face, devaient se retrouver avec le chapeau les yeux bandés ; le jeu du tremplin où il s’agissait de monter un tremplin pour aller prendre des bouteilles d’eau et venir les verser dans un seau alors que ce tremplin  était savonné et glissant ; le jeu de la brouette où il s’agissait de partir avec une brouette et une passagère, de s’arrêter pour faire la course
en sac, de s’arrêter à nouveau pour se travestir pour arriver le premier au but ; enfin la piscine où il fallait faire de l’équilibre sur un poteau placé au dessus d’une piscine improvisée et engager la bataille à coups de polochon pour qui tomberait le premier à l’eau.

Après ces distractions, c’était la rencontre de football RE Wartet/CS Pontailler avec la victoire de Wartet 3-2 qui fut l’occasion pour les
dirigeants belges de remettre un cadeau souvenir au Comité de jumelage de Pontailler. Un buffet campagnard organisé à la salle des fêtes fut suivi d’un bal très apprécié qui se prolongea jusqu’à trois heures du matin.

Le lundi, après les repas pris dans les familles françaises, la délégation de Marche-les-Dames repartait après trois journées très réussies.

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